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Cette page a été mise à jour le 2026-08-01 et est revue régulièrement.
Un travail préliminaire (à confirmer par d'autres études plus rigoureuses) a étudié en Italie les effets psychologiques de l'isolement des enfants dans le contexte de la pandémie de Covid-19. Les données ont été acquises lors du premier mois de la pandémie par un sondage en ligne auprès de 5989 parents d'enfants de 4 à 10 ans. Selon les auteurs, plus de 90 % des enfants de cette classe d'âge semblaient s'adapter aux restrictions, mais avec des changements émotionnels et comportementaux, et un stress sous-jacent était perceptible pour au moins la moitié d'entre eux. Des signes de stress étaient notamment exprimés par les petits (4 à 6 ans) pour lesquels un phénomène de régression est fréquent (recul du vocabulaire chez 5,48 % des 4-10 ans, surtout chez les 4-6 ans (20,73 % des cas avaient 4 ans, 14,33 % avaient 5 ans, et 15,55 % avaient 6 ans). Les jeunes enfants demandaient pendant la nuit davantage de proximité physique avec leurs parents : 28,59 % de 920 enfants de 4 ans, qui avaient récemment appris à dormir seuls, ont demandé à dormir dans le lit de leurs parents (ce qui est un probable facteur de risque de contamination). Selon le questionnaire, 25,47 % des 746 enfants âgés de 10 ans l'avaient demandé au moins une fois dans la semaine précédent l'enquête. De nombreux enfants ont manifesté des troubles de l'endormissement, un sommeil agité et des réveils dans la nuit. Des énurésies apparaissent chez 2,84 % des enfants, surtout vers l'âge de 4 ans (29,41 % des cas), 5 ans (25,29 %) et 6 ans (15,29 %).
Sources : fr.wikipedia.org
Une irritabilité accrue (notamment face aux règlements) est notée chez la moitié des enfants ; elle est plus manifeste chez les 4 à 6 ans (4 ans (18,31 %), 5 ans (16,16 %) et 6 ans (14,66 %), puis diminuant avec l'âge. À tous les âges, les enfants qui savent parler sont plus nombreux à exprimer des craintes nouvelles pour eux (près de 20 % des enfants). Le tiers des enfants et pré-adolescents se montre nerveux quand on leur parle de pandémie ou du virus à la maison ou à la télévision, ou encore face aux restrictions, en particulier vers l'âge de 8 ans (17,01 %) et 9 ans (17,40 %). Mais le tiers des enfants apparaît plus calme. La moitié se montre plus réfléchie (près de 50 % semblaient plus sages et réfléchis, surtout chez les 8-9 ans). S'ils semblent presque tous s'adapter aux restrictions imposées, c'est souvent avec une apathie pour les études à la maison ou pour des activités qu'ils appréciaient avant la pandémie, avec une tendance plus marquée à 8-9 ans (16,42 %). Les comportements adaptatifs ne sont pas toujours des signes de résilience. Ils peuvent parfois masquer une frustration, une anxiété, un mal-être psychologique ou des symptômes dépressifs probablement liés à des phases d’irritabilité ou au contraire d'apathie. Ces premières observations confirment que le degré de détresse psychologique est étroitement lié aux facteurs individuels de risque familiaux et sociaux qui préexistaient à la crise, autant et souvent davantage qu'aux stimuli angoissants conjoncturels. Ces symptômes psychologiques sont souvent transitoires mais surviennent de manière aiguë.
Sources : fr.wikipedia.org
La manière dont les parents et la fratrie réagissent à la pandémie influence considérablement les capacités de résilience de l'enfant face à l'adversité. Sprang et Silman (2013) qui étudient les réponses psychosociales des enfants et des parents aux pandémies notent que les scores moyens de PSTD sont quatre fois plus hauts chez les enfants en quarantaine par rapport aux autres. Des études précédentes (post-tsunami par exemple) ont montré que les réactions des parents aux PSTD prédisent assez bien les réactions aux PSTD de leurs propres enfants. Enfin, la communauté pédiatrique a alerté les pouvoirs publics sur le risque de "dégâts collatéraux" de cette épidémie du nouveau coronavirus. Dans un contexte de confinement généralisé et de bouleversement des organisations médicales et sanitaires (gestion de la crise épidémique dans les hôpitaux, réduction des déplacements pour les professionnels de santé et les familles…), les consultations médicales ont fortement diminué, avec le risque d'un retard dans la réalisation du calendrier vaccinal, dans le diagnostic de pathologies aigües (appendicite, torsion des testicules…) ou intercurrentes (diabète, cancer), ou encore d'inadaptation des traitements en cours pour ces pathologies souvent chroniques. En médecine néonatale, les nouveau-nés les plus vulnérables et leur famille doivent bénéficier d'un accompagnement d'autant plus attentif que les conditions ne sont pas toujours réunies pour une guidance dans de bonnes conditions (kinésithérapie, psychomotricité…) après le retour à domicile.[réf. souhaitée]
Sources : fr.wikipedia.org
== Élaboration d'un consensus médical Covid-19 en pédiatrie? == À partir des observations pédiatriques en Chine et en Italie, un consensus médical international commence à être élaboré, en ce qui concerne les différents aspects de l'infection à Covid-19 chez l'enfant. Ces éléments de consensus imposent cependant une grande prudence. D'une part, les connaissances sur la Covid-19 sont largement incertaines et exigent une grande humilité de la part de la communauté scientifique internationale avant de pouvoir exprimer des préconisations médicales et sociétales. D'autre part, les cohortes d'enfants suivis dans le monde sont encore limitées, en particulier celles qui observent les formes graves du Covid-19. Par ailleurs, les situations cliniques doivent tenir compte de l'environnement humain (génétique), matériel (accès aux soins) et culturel (expériences des pandémies). L'exemple de la Chine et de l'Italie, les deux premiers pays qui ont subi de manière dramatique la pandémie, est en ce sens éloquent. Ainsi, la pyramide des âges de ces deux pays est caractérisée par un faible nombre d'enfants (et par un sex-ratio déséquilibré en faveur des garçons en Chine, pouvant expliquer le nombre plus important de garçons contaminés que de fillettes). Par ailleurs, certains se sont interrogés sur les récepteurs du virus (protéines de l'enzyme de conversion de l'angiotensine, dite « ACE‐2 » qui était aussi le récepteur du SARS-CoV-1) dont le nombre serait dans la population asiatique significativement plus élevé qu'au sein des populations européennes et américaines.
Sources : fr.wikipedia.org
Épitalon est résumé ici à partir de littérature publique : définition, contexte et points récurrents en pratique. Informations générales, pas un avis médical.
La recherche sur Épitalon repose surtout sur des travaux de laboratoire et des modèles animaux ; les données cliniques varient selon la substance.
La pureté et l'analyse (HPLC, spectrométrie de masse), une reconstitution correcte et un stockage adapté sont déterminants.%!(EXTRA string=Épitalon)
Tous les mécanismes ne sont pas démontrés et une étude isolée ne fait pas une preuve globale. Les questions ouvertes sont signalées comme telles.%!(EXTRA string=Épitalon)